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Le Cinéma d'animation de Pierre Hébert

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Voici quatre films d'animation d'un cinéaste qui, au-delà de l'acte de création, exprime avec force des préoccupations qui lui sont chères. Père Noël, Père Noël entend démystifier le phénomène du Père Noël. Tous les clichés propres à cette fête sont notés avec une nette touche ironique : le Père Noël «commercial» à mille exemplaires, les chansons populaires de la période, les bas de laine... (12 min 15 s). Le film Souvenirs de guerre s'inquiète de ce que l'avenir réserve à nos enfants... et à nous-mêmes. Comment s'habituer à l'idée de la guerre, à son apparente nécessité? Irons-nous tuer nos semblables dans d'autres pays ou recevrons-nous une bombe atomique sur la tête? Une berceuse à faire peur aux enfants (16 min 10 s). Étienne et Sara est un film-poème sur le déchirement d'embrasser d'un même regard le débordement de vie de nos entants et le monde dans lequel tout doucement ils glissent, sur l'effort jamais conclu de naître, de vivre et de comprendre (15 min 27 s). Chants et Danses du monde inanimé - Le Métro offre une représentation métaphorique et expressive des «rapports d'agressivité» dans le métro. Cette «animation d'observation» pose un regard sur les gens et les machines qui y règnent. Les images et les sons procèdent d'improvisations live sur scènes (14 min 23 s).

1985, 58 min 15 s

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