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L'avancée des Canadiens à l'est d'Arras 3

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Film de compilation sur l’avancée des forces britannico-canadiennes vers la victoire sur le front occidental, d’août à octobre 1918.

Plans éloignés d’obus qui s’abattent sur le bois de Bourlon et de fantassins montant vers Inchy, probablement la 63rd (Royal Naval) Division, le 4 septembre. Des soldats britanniques se reposent sur la route de Cambrai, les décombres de la sucrerie en arrière-plan. Le 16e Bataillon canadien écossais, 1re Division canadienne, se déplace en colonnes à travers la zone arrière près de Cagnicourt. Une colonne de prisonniers allemands de retour du front. Un poste avancé de secours, probablement près d’Épéhy, montrant de manière assez détaillée deux sergents du Royal Army Medical Corps en train de panser la jambe d’un prisonnier allemand. Des hommes de la Royal Naval Division qui, « le jour précédent, ont conquis Graincourt et Anneux », soit le 27 septembre, font des signes joyeux à la caméra et s’éloignent. Des pièces d’artillerie allemandes, allant du canon à la mitrailleuse, capturées par le Corps canadien, sont disposées dans un parc. Des soldats britanniques ou canadiens posent sur un char allemand capturé, le A7V Hagen. Une colonne, sans doute le 1er Bataillon de la 5e Division de la Duke of Cornwall’s Light Infantry, traverse au pas les ruines de Bapaume. Le canal du Nord inachevé, très abrupt à cet endroit. Un passage moins profond, avec des cuisines de campagne qui empruntent un pont temporaire. Une autre colonne de prisonniers allemands. Des soldats britanniques qui longent le canal, filmés de la rive. Des membres des Royal Engineers déposent des rails sur un wagon plat pour réparer un chemin de fer de campagne. Un canon de 18 livres de la Royal Field Artillery traverse un pont temporaire. Des femmes, des enfants et des hommes âgés d’Écourt-Saint-Quentin - délivrés par la 4e Division canadienne le 4 septembre - posent avec des Canadiens; il y a parmi eux trois Français qui se cachaient des Allemands. Sous le feu des combats, des milliers de soldats britanniques quittent quotidiennement la France pour une permission de 14 jours en Angleterre.

1918, 08 min 36 s

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