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Une île verte

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Depuis longtemps, l’Île-du-Prince-Édouard est réputée pour ses pommes de terre et son sol rougeâtre. Cependant, au cours des 50 dernières années, alors que l’agriculture industrielle s’ancrait solidement, cette petite île à vocation agricole acquérait une nouvelle réputation, celle d’afficher les plus hauts taux de cancer et de maladie respiratoire au Canada. Existe-t-il un lien?

Chaque année, d’innombrables touristes découvrent les chaudes plages sablonneuses de l’Î.-P.-É., ses paisibles villages côtiers et, naturellement, la multitude de champs plantés de pommes de terre, la culture emblématique de l’île. Plutôt que de braquer son objectif sur les pratiques inquiétantes de monoculture de l’Î.-P.-É., Une île verte ose cet énoncé révolutionnaire : imaginer un virage biologique total à l’Î.-P.-É.

Misant sur un langage pictural magnifique et sur les poignants récits de la petite mais grandissante collectivité des fermiers biologiques de l’île, Millefiore Clarkes, cinéaste de l’Î.-P.-É., dont les œuvres englobent December in Toronto et Stalking Love, brosse le tableau d’un avenir plus sain pour la petite province canadienne. En plus des propos des fermiers, elle livre les vers bouleversants de Tanya Davis, poète native de l’Î.-P.-É., qui nous rappellent qu’il y a une limite à ce que nous pouvons imposer à la terre avant que celle-ci n’entreprenne de nous priver d’une nourriture vitale.

Alors qu’Une île verte montre des fermiers qui travaillent aux champs biologiques, consomment les fruits de leur abondante récolte avec parents et amis, et commentent leur réussite agricole, nous sommes finalement témoins d’un récit porteur d’espoir et de promesses d’un monde plus sain.
 

2013, 25 min 01 s

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